O.N.G. (v.2)

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12 mai 2008

Démonstration de Aikido par Steven Seagal

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L'amour courtois chez les Mois

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Ces primitifs aiment comme on a soif, comme on a faim, goulûment. Mais non sans raffinement, ni sans pudeur, malgré leur nudité. Leurs premiers rendez vous sont mêmes plus chastes que les nôtres, puisqu’ils ignorent le baiser. Je sais bien que les romans coloniaux et les films exotiques sont remplis d’indigènes bouche à bouche, et de filles de chef abandonnant leurs lèvres au jeune voyageur blanc (en général au crépuscule et sous les palmes, pour que ce soit plus poétique), mais c’est une pure invention. Les populations d’Extrême-Orient ignorent le baiser. Se coller ainsi les lèvres semblerait une malpropreté. Ces amants délicats se respirent, comme des fleurs.

Roland Dorgeles - Un Parisien chez les Sauvages (1923)

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Miam !

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Les Beondegi (번데기) sont un en-cas populaire dans la cuisine coréenne. Signifiant littéralement "chrysalides" ou "pupes" en Corée, les Beondegi sont des pupes de ver à soie cuites à la vapeur ou bouillies qui sont assaisonnées et mangées comme hors-d'œuvre. Les Beondegi sont souvent servis par des vendeurs de rue, ou dans des restaurants et des débits de boissons. Ils sont également vendus en boite de conserve dans à peu près n'importe quelles épiceries ou magasins de proximité.

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A la limite du déshonneur

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Hier à midi, nos munitions épuisées, nous prîmes la décision de foncer sur les Chinois, baïonnette au canon. Soudain le son du clairon. D’un saut, je m’élance hors de la tranchée et me précipite vers l’ennemi en poussant des cris de guerre. Au sommet de la montagne, rien bouge. Pas une ombre, pas un homme. Les terroristes se sont envolés ! Au bord du précipice, un soldat nous fait signe. Une centaine de mètre plus bas, des cadavres parsèment le blanc de la neige. Avant de se précipiter dans l’abîme, les bandits ont balancé leurs armes, leur morts et leur blessés. Je comprends alors pourquoi, hier, vers midi, après un violent échange de coup de feu, leurs fusils se sont tus.

Shan Sa - La joueuse de Go

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Le système capitaliste assassine les peuples

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Casse-tête monétaire

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Le won est le nom des devises officielles utilisées en Corée du Nord et en Corée du Sud. Toutefois, leur valeurs diffèrent dans ces deux pays. Son symbole graphique est ₩, soit un W barré.

Le yen (¥) est la devise officielle du Japon. Il a été créé en novembre 1870, pour remplacer le ryō (両). Le symbole graphique latinisé du yen est ¥ ; en japonais il s'écrit 円, ce qui est une forme simplifiée de l'ancienne graphie. En japonais, « yen » (円) se dit « en » [é-n].

Le yuan est la devise nationale de la Chine.Yuan renminbi (元人民币, « monnaie du peuple ») est le nom officiel prévalant en République Populaire de Chine. Le caractère transcrivant yuan est 元. Son symbole latinisé est ¥ même si l'usage consiste à ne mettre qu'une seule barre sur le Y (Ұ) notamment afin d'éviter toute confusion avec le symbole de la monnaie japonaise.

Le won, le yen et le yuan, devises utilisées respectivement en Corée, au Japon et en Chine, ont la même étymologie : leur racine commune signifie rond.

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Les Pavillons Noirs

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Les Pavillons Noirs (黑旗军) étaient des soldats irréguliers récupérés par les Chinois qui les utilisent en Indochine contre les Français. Ce sont d'anciens rebelles Taiping commandés par Liu Yongfu (1837-1917, Luu Vinh Phuoc en vietnamien). Ils furent expulsés de Chine en 1864 vers le Tonkin, après l'écrasement de leur révolte (1850-1864). Les Annamites les utilisent contre les tribus des montagnes, entre le fleuve Rouge et la rivière Noire. À ce titre, Liu Yongfu obtient un rang officiel à la cour.

Les pavillons noirs harcèlent ensuite les Français sur la rivière Rouge. Un corps expéditionnaire commandé par Henri Rivière est envoyé en 1881 : c'est la guerre franco-chinoise (1881-1885). Les pavillons noirs combattent alors avec les troupes impériales chinoises contre les Français (les impériaux toléraient ces anciens rebelles à la condition qu'ils restassent en dehors de la Chine). Ils participent notamment au siège des troupes françaises (principalement la Légion étrangère) à Tuyen-Quang en 1885 au Tonkin).

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11 mai 2008

Déjà 3 mois et c'est loin d'être fini !

anniv_ong
600 messages, 6603 visiteurs et 12472 pages vue
Demain sera encore mieux !

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10 mai 2008

Bernard Kouchner contre les Birmans

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Bernard Kouchner, défend le droit des peuples, traque l’oppression, partout et sans se tromper. Ami des pauvres, il vit chichement avec son épouse, Christine Ockrent. Le tarif de celle-ci pour animer une demi-journée de réunion est seulement de 18 000 €. Lui déclare se contenter de 12 500 € pour une conférence.

Militant de la guerre en Irak et du PS, Kouchner empocha 25 000 € versés par Total. Il avait pondu un rapport de 19 pages  en 2003 affirmant que ce groupe pétrolier ne pouvait aucunement être mis en cause pour son comportement (entre autre accusé d'esclavagisme) en Birmanie et minimisant certains aspects de la dictature birmane.

Ce rapport est contesté par la presse, des témoins directs, d’autres compagnies pétrolières, divers groupes multinationaux, la Fédération Internationale des Droits de l’Homme, l’Organisation Internationale du travail, l’Union Européenne, l’ONU et la Commission des Affaires Etrangères de l’Assemblée Nationale française.

Devant les plaintes qui s'accumulaient au sujet des employés non rémunérés du pétrolier français, Total indemnisa certaines victimes présumées, reconnaissant - de fait - une part de responsabilité. De son côté, Bernard Kouchner a-t-il remboursé son ex-employeur ?

Nommé depuis à la tête de la diplomatie française, le ministre semble bien embarrassé quand il s'agit de s'exprimer publiquement sur le dossier birman. Conflit d'intérêts ou peur des questions qui fâchent ? Il faut dire que malgré ses dénégations répétées, Total est régulièrement accusé par des ONG (comme Communita Solidarista Popoli) de soutenir la dictature militaire en place à Rangoon.

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Comprendre l'Asie

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Elections en Birmanie

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Les Birmans vont devoir se prononcer pour l'adoption d'une nouvelle Constitution qui consacre la mainmise de l'armée sur le pouvoir civil, ne serait-ce que parce qu'un quart des sièges de la future assemblée sera réservé aux officiers de l'armée. Ceux-ci auront également droit de véto sur tout amendement de la Constitution.

Cela fait quatorze ans que le projet est en gestation. Ce qui autorise aujourd'hui - alors que le pays est en plein chaos - à s'interroger sur l'urgence qu'il y à soumettre ce texte au vote. De toute façon, le processus est verrouillé, rédigé sous la dictée des généraux par un panel scrupuleusement choisi par la junte. Il exclut tout avenir politique pour l'égérie de l'opposition, Aung San Suu Kyi, pour avoir été mariée à un étranger.

Les membres du parti d'Aung San Suu Kyi, la Ligue nationale pour la démocratie, ont d'ailleurs été soigneusement tenus à l'écart des discussions. Pire, les tentatives d'incitation au boycott, et la campagne pour le « non » menée par les opposants - contraints à la clandestinité - ont été efficacement réprimées.

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Lire fait partie de la défense de notre identité

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La littérature de notre région de l'Est n'est ni celle des Song, ni celle des Yuan, ni non plus celle des Han ou des Tang, c'est celle de notre pays. Il est normal qu'elle circule entre ciel et terre, parallèlement à celles de ces dynasties (chinoises) du passé. Il serait impensable de ne pas la transmettre ou de la laisser disparaitre.

So Ko-jong - Tongmunson (15ème siècle)

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Rux (Corée)- 우리는 한마음 (we should all unit)

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Madame Butterfly de Puccini

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Madame Butterfly (Madama Butterfly) est un opéra en trois actes, représenté pour la première fois à La Scala de Milan le 17 février 1904. La partition musicale est signée Giacomo Puccini, et le livret est l'œuvre de Giuseppe Giacosa et Luigi Illica.

Nagasaki, 1904. Un jeune officier Américain de passage, B.F. Pinkerton épouse une geisha, Madama Butterfly (en japonais italianisé Ciocio-san, soit Madame Papillon). Simple divertissement exotique pour lui, le mariage est pris très au sérieux par la jeune Japonaise. Après la cérémonie et après lui avoir fait un enfant, Pinkerton repart. Espérant son retour, elle lui reste fidèle et refuse de nombreuses propositions de mariage. Trois ans plus tard, Pinkerton revient au Japon avec sa nouvelle épouse américaine. Quand Butterfly comprend la situation, elle leur abandonne son enfant et se donne la mort par seppuku (hara-kiri).

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En Indonésie comme partout

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Zoo Humain (3eme partie)

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Bien que le concept de Zoo Humain ait peu à peu évolué de l'exhibition de « spécimens » derrière des barrières vers un spectacles plus humain, les conditions de travail et de vie variaient énormément en fonction des troupes ou des expositions.

Il faut savoir que hormis les soldats membres de corps d'armée issus des colonies (pour qui les questions de rémunérations ne se posaient pas), la plupart des contrats qui liaient les indigènes à leur agent étaient négociés avec le chef du village d'origine ou le chef de famille. Tous n'étaient, donc, pas consentants. Ils étaient nourris, logés (cela allait de l'habitation traditionnelle à l'hôtel en fonction des moyens, de l'origine des participants, du budget ou du bon vouloir de l'imprésario), soignés (des fois) et payés en espèces sonnantes et trébuchantes (très rarement).

Certaines des ces expositions et troupes atteignant un summum dans l'horreur et l'inhumain. Voici deux exemples marquants:

  • L'exposition universelle de Chicago en 1893, où se produisent des milliers de personnes (démesure états-unienne oblige). Il y a là des blancs, des noirs, et des indiens présent pour magnifier le mythe de la conquête du nouveau continent. Des centaines de participant mourront à la suite de maladies et des mauvais traitements reçu au cours de cette exposition.
  • En 1931, un imprésario fait croire a un groupe de kanakes qu'ils vont représenter la Nouvelle Calédonie à l'exposition universelle de 1931 à Paris. Ils se retrouvent en fait à jouer le rôle d'une tribu cannibale. A cours d'argent l'agent qui leur a menti, décide d'en louer plusieurs pour une exposition humaine à Hagenbeck. Celle-ci qui sera un désastre financier sera aussi l'une des dernières exposition humaine. Les kanakes mettront plusieurs mois avant de pouvoir rentrer chez eux.

De plus, lorsque les participants des exhibitions n'étaient pas en représentations, il arrivait qu'ils soient étudiés par les scientifiques locaux. Rentabilité oblige, les agents passaient aussi des contrats avec les cabarets où, la troupe faisait office d'attraction. Cette pratique donnera un peu plus tard naissance à la « Revue Nègre » en 1925, où là, les participants sont les premiers grands acteurs de music-hall noirs (la plus connue étant Josephine Baker).

Pierre pour ONG

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09 mai 2008

0% Racisme 100% Identité

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Zoo Humain (2ème partie)

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Au début du 20ème siècle, en parallèle des spectacles ethnologiques, et de par la demande croissante de la population, des troupes privées se montent. Dirigées le plus souvent par des agents/impresarios, ils se déplacent à travers toute l'Europe au gré des contrats signés.

Ce qui au départ n'était que pure exhibition de spécimens devient au fil du temps de véritables organisations avec des hommes, des femmes, des enfants, des animaux, des décors et des costumes. Là, sont mises en scène des moments de la vie quotidienne ou des moments importants de l'histoire de ces populations. Les directeurs de celles-ci n'hésitant pas à mentir sur la provenance des indigènes, cela en fonction de l'attente du public, de l'actualité internationale ou simplement du besoin de sensationnel.

Dès lors les expositions ethnologiques ayant lieu lors des expositions internationales et coloniales, et les troupes itinérantes évoluent en parallèle.
Les premières, qui avaient pour but de montrer la grandeur coloniale sont constituées, la plupart du temps d'indigènes mais aussi de troupes militaires issues des colonies.
Les secondes, que l'on appelait troupes ethnographiques, étaient montées par des agents qui partaient eux mêmes chercher les membres de leur troupes dans les colonies et une fois celles-ci formées, voyagent dans toutes l'Europe (et même sur d'autres continent, exemple: le spectacle de l' "Ouest Sauvage" venu d'Amérique et qui sillonna le Vieux Continent).

Ce genre d'exhibitions se poursuivront tout au long de la première partie du 20ème siècles, jusqu'au milieu des années 30 et cela dans tous les grands empires coloniaux (Europe et reste du Commonwealth) ainsi qu'aux Etats-Unis pour qui se genre de manifestations permettait de montrer aux Afro-Américains et aux Indiens quelle était leur place dans la jeune nation.

C'est le cinéma et (on pense) la montée du nazisme qui ont amené une remise en question de ce genre d'exhibitions. De plus le cinéma se démocratisant et l'acculturation dûe à la colonisation faisant son œuvre - les participants ont de l'air de moins en moins "exotiques" -, le public commence à se désintéresser de ce genre de spectacles.

Pierre pour ONG

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Le matérialisme ne rend pas plus libre

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Rien n’a changé depuis l’époque où on hurlait enfermés dans nos casiers de consigne (note ONG : chambre d'orphelinat), maintenant c’est une consigne de luxe, avec piscine, plantes vertes, animaux de compagnie, beautés nues, musique, et même musées, cinémas et hôpitaux psychiatriques, mais c’est toujours une boite même si elle est énorme, et on finit toujours par se heurter à un mur, même en écartant les obstacles et en suivant ses propres désirs, et si on essaie de grimper ce mur pour sauter de l’autre côté, il y a des types en train de ricaner tout en haut qui nous renvoient en bas à coups de pied.

Ryu Murakami - Les bébés de la consigne automatique

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Mal au crane

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